• S'il y a un sujet qui n'a pas été anticipé dans la politique d'aménagement urbain, c'est de mon point de vue la question du stationnement. Un seul exemple qui me semble révélateur: le parking du Foirail ! Depuis la prise de décision de construire le musée Soulages (il y a plusieurs années déjà) les élus et les services  savaient que le parking était condamné à disparaître. Il était donc possible d'anticiper… 

    Aujourd'hui, il ne se passe pas une occasion dans les réunions publiques pour que des citoyens ou des commerçants apostrophent le Maire de Rodez: "Y aura t'il un nouveau parking en centre ville ?" Lors de la réunion en mairie du 2 septembre, en présentant les travaux du Boulevard Gambetta, Christian Teyssedre déclarait qu'il fallait réfléchir à cette éventualité …

     

    De mon point de vue, il nous faut mettre "cartes sur table" et dire aux ruthénois ce que l'on veut faire en matière de stationnement: il nous faut une politique cohérente et partagée par les habitants comme par les commerçants. Voila pourquoi, j'ai demandé au dernier conseil municipal qu'une commission, ouverte aux élus, aux habitants et aux commerçants, soit saisie de cette question.

     

    Je pense que la piétonisation n'est pas la première chose à faire: ce qui est prioritaire à mes yeux est de mettre à disposition des automobilistes des moyens de transports publics cadencés et efficaces avec des parcs-relais de stationnement à l'entrée de Rodez. Lorsque l'offre de transport et de stationnement en dehors du centre-ville seront devenues des réalités concrètes, la piétonisation deviendra alors une opportunité, pas avant ! 

     

    En Janvier 2012, d'énormes progrès vont être réalisés par l'instauration des navettes cadencées à 0,20€ sur l'ensemble du réseau. Il faut accompagner ce mouvement par la construction des parcs-relais en périphérie de ville: c'est une urgence absolue. Pourquoi la Ville de Rodez bloque t'elle la construction du parc relais de Calcomier alors qu'elle est propriétaire du terrain ? Cela n'est ni justifié, ni logique ! C'est toute la crédibilité de la politique de stationnement qui est en jeu ! Rodez qui veut être une ville éco-responsable doit montrer l'exemple en permettant la construction de ce premier "parc relais". Rodez pourra aussi montrer l'exemple en incitant les employés de la mairie à fréquenter les futurs parcs-relais et à prendre les bus … libérant ainsi les nombreuses places réservées au "parking des jacobins" ! 

    Je ne suis pas un élu écologiste "anti-bagnole" ! Je dis qu'il faut privilégier l'accès au stationnement en ville pour les résidents et les consommateurs tout en dissuadant le stationnement de ceux qui viennent y travailler (sauf bien sûr les services à la personne et les livraisons). Il existe des moyens techniques et financiers pour dissuader ceux qui travaillent en ville de se garer dans le centre et pour les inciter à utiliser les parcs relais qui seront construits à l'entrée de Rodez ! Et cela permettra de libérer plusieurs centaines de places !

     

    Ma démarche écologiste consiste bien à diminuer le besoin de prendre sa voiture pour aller au travail, là où des solutions de transports collectifs le permettent. C'est aussi une manière de réduire les "bouchons" en ville ou sur la rocade quand les automobilistes sont le plus souvent seuls dans leur voiture mais tous ensemble à la même heure sur la route !

     

    Construire un nouveau parking souterrain en ville, sous l'Évéché ou sous le site de l'ancien hôpital Combarel ? Ma réponse personnelle, aujourd'hui, est négative. 

    Négative tant que nous n'avons pas mis en œuvre les solutions alternatives évoquées.

    Négative tant que nous n'avons pas réalisé une étude économique approfondie. Avec un coût de construction supérieur à 20.000€ par place de parking souterrain, je doute fortement de la compétitivité d'un tel équipement. A moins de le remplir "manu militari", avec une pression policière accrue par l'intermédiaire des PV sur le stationnement de surface !! Ce n'est pas, personnellement, le projet politique que j'ai envie de mettre œuvre pour mes concitoyens à Rodez !


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  • Mais que se passe t'il une fois que l'on a tiré la chasse ? Où part l'eau de la vaisselle ? ou bien celle de la douche ?

    L'ensemble de ces eaux dites "usées" sont collectées par un réseau d'environ 350 km vers les stations d'épuration dont la plus grande est située au lieu dit "Bénéchou", commune d'Olemps.

    Une fois passée au travers des différents bassins où les pollutions sont traitées, l'eau est éclaircie, assainie et … rejetée dans l'Aveyron. L'ensemble du processus est suivi par les services de l'Agglomération, de l'État (police de l'eau) et par l'Agence du Bassin Adour-Garonne, …

    Si l'eau rejetée au milieu naturel est claire, c'est que les "matières" ont été retirées au cours d'un traitement biologique: ces matières, elles aussi hygiénisées par les passages successifs dans les bassins d'épuration et par l'adjonction de chaux vive, sont appelées "boues de stations d'épuration". 

    Sur l'ensemble de l'Agglomération (8 communes) se sont environ 9.500 tonnes de boues qui sont produites. Boues ? le mot n'est pas adapté, car en fait cela ressemble beaucoup plus à des "galettes" solides et inodores qu' à de la boue !


    Que deviennent alors ces "galettes de boues" ? 

    Depuis le mois de mai 2010, la totalité des 9.500 tonnes est valorisée en agriculture soit sous forme de compost normé soit sous forme de "galettes" épandues et enfouies directement dans les champs (on appelle cela le "rendu-racine").  

    De la même manière que l'eau rejetée dans le milieu naturel est strictement contrôlée, les "galettes de boues" épandues dans les champs sont particulièrement suivies … par les agriculteurs et plus spécifiquement par la Chambre d'Agriculture. Elles sont particulièrement appréciées par les agriculteurs de par leur valeur agronomique importante: elles sont constituées de matière organique et de chaux et remplacent avantageusement de nombreux engrais et amendements !

      

    Depuis mon élection en Avril 2008, je me suis impliqué pour en finir avec l'enfouissement des "boues" sur le site de la décharge du Burgas à Sainte-Radegonde et pour un retour des "boues" vers l'agriculture (à la différence de la gestion précédente de Mr Censi qui avait longtemps privilégié leur incinération). C'est un choix politique assumé aussi par le président de l'Agglo, L.Mouly, par mon collègue Patrick Gayrard, vice-président en charge de l'assainissement et par l'ensemble des élus communautaires.


    Qui dit retour vers l'Agriculture implique forcément un suivi sévère et rigoureux des "galettes de boues" afin d'en garantir l'innocuité aux agriculteurs. C'est pour cette raison que nous avons conventionné avec la Chambre d'Agriculture !  

    C'est pour cela aussi que nous nous sommes lancés dans une politique continuelle d'amélioration de la qualité. Cela veut dire que si nous voulons diminuer les polluants à la sortie dans les "boues", il nous faut les éliminer à l'entrée dans "le tuyau".

      

    Un exemple avec les polluants métalliques. Présents dans les rejets de quelques industriels, des "traces métalliques" se retrouvent en faible quantité dans les "boues". Rien qui gène la valorisation agricole. Mais dans un souci d'amélioration qualitative, nous avons décidé d'y faire la chasse ! Plusieurs industriels ciblés travaillent avec l'Agglo depuis plus d'un an. Ils installent, en ce moment même, dans leurs usines, des équipements dits de "pré-traitement" qui, à partir de 2012, vont considérablement réduire les rejets métalliques dans le réseau: les "traces métalliques" dans les boues vont beaucoup diminuer ! Ces "pré-traitements" sont financés par les industriels eux-mêmes et ils n'impliquent pas de surcoût pour l'Agglomération.


    C'est toute notre chaîne de traitement des eaux usées qui en sortira renforcée car notre politique d'amélioration continuelle de la qualité vise à renouer la confiance. Confiance des citoyens envers des techniques simples et éprouvées et confiance des agriculteurs qui voient leur demande satisfaite.

     
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    Les services de l'Agglomération tiennent à disposition des personnes intéressées un rapport annuel décrivant l'ensemble de l'activité du service d'assainissement. Il est remis sur demande. Téléphone de l'Agglo: 05 65 73 83 00

    ++++++++++++

    Les services de l'État, Police de l'Eau. Direction Départementale des Territoires de l’Aveyron (DDT12). 9 rue de Bruxelles, Bourran. BP 3370. 12033 RODEZ CEDEX 9. 

     Courriel : 

    ++++++++++++++++

    Retrouver le travail de l'Association Action-Environnement concernant la gestion des "boues": voir son site internet

    ++++++++++++++++

    Les services de la Chambre d'Agriculture de l'Aveyron: Service aménagement rural - urbanisme - environnement  Tel 05 65 73 79 13 ou par email : same(at)aveyron.chambagri.fr


     

     


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  • C'est à terme une véritable autoroute urbaine qui traversera notre agglomération en lieu et place de la rocade actuelle.

    Jusqu'à présent, du moins officiellement, les "doctrines" du Conseil Général et celle de l'Agglomération concernant la RN88 étaient opposées. Héritière de la position de Mr.Censi, l' Agglomération défendait une RN88 en boulevard urbain avec des ronds points à plat et des aménagements qui en faisaient une voie de circulation pour le trafic quotidien. Le Conseil Général, lui reprenant la vision de Mr Puech, souhaitait un aménagement de type autoroutier en transformant la rocade en 2x2 voies et en passant en dénivelé les ronds-points.

    Ce qui justifiait la position de Mr.Censi était la possible construction d'un "grand contournement" qui aurait évité au trafic extérieur à l'Agglo de passer sur la rocade, en bordure des parties urbaines de Rodez-Onet. Le Conseil Général lui défendait l'aménagement autoroutier pour aller plus vite, ne croyant pas à l'implication de l'État sur le "grand contournement". Poursuivant cette logique, Mr.Luche vient de signer une convention afin de réaliser pour le compte de l'État, le "barreau de St.Mayme". Le préfet en signant la convention avec le Conseil Général a annoncé que les crédits pour le Grand Contournement n'étaient pas au budget !

    La plupart des élus de l'Agglomération du Grand Rodez sont prêts à emboîter le pas derrière le Conseil Général sur les aménagements à réaliser. Le montant des travaux et des études est colossal: on parle de plus de 50 Millions €. Mais quand il s'agira de négocier les participations de chacun pour payer la facture, le bel enthousiame d'aujourd'hui risque de voler en éclat. Sur la rocade d' Albi, l'Agglomération Albigeoise participe à hauteur de 15% sur les coûts alors que le Conseil Général de l'Aveyron demande une participation de l'Agglomération Ruthénoise à hauteur de 30% ! Quid aussi de la participation du Conseil Régional?

    Personnellement, je m'exprime toujours en mettant en avant une hiérarchie des actions qui me semble plus logique: avant de créer des voiries nouvelles, diminuons le besoin de prendre la voiture, pour aller travailler par exemple. Car les bouchons sur la rocade sont surtout aux heures de pointe: ils correspondent à l'entrée/sortie du travail.

    Or il faut bien reconnaître que la plupart de nos élus marchent sur la tête:

    • ils n'ont pas d'état d'âme pour mobiliser 50M€ pour du goudron, mais ils ne veulent pas voir les répercussions négatives du trafic accru sur la qualité de l'air et la santé des riverains (p66 du rapport d'activité de l'Oramip),
    • ils sont prêts à prendre à leur charge des travaux qui relèvent de la responsabilité de l'État mais ils n'envisagent pas de faire face à ce qui est leur compétence obligatoire (le transport collectif inter-urbain, par ex) ….

    Soulignons toutefois une note d'espoir dans ce concert de mauvaises nouvelles. En janvier 2012, une nouvelle offre de transport collectif sur l'Agglomération permettra aux grand ruthénois de moins prendre leur voiture. De nouvelles lignes cadencées seront à l'œuvre depuis toutes les communes vers Rodez...

    En résumé, je m'exprime contre la mise en configuration autoroutière de la rocade de Rodez-Onet. Les alternatives à cet aménagement très couteux sont:

    • la mise en place par le Conseil Général de relation par "bus-express" des villes autour de Rodez (Espalion, Decazeville, Naucelle, Pont de Salars, Laissac,..) et particulièrement aux heures de pointe,
    • le soutien du co-voiturage par le Conseil Général, l'Agglomération et les communes, particulièrement Rodez.
    • l'accélération par l'Agglomération de la construction des parcs-relais aux entrées Sud, Ouest et Nord de l'Agglo.
    • la levée du "véto" de la ville de Rodez à la construction (par l'Agglomération) du parc relais de Calcomier,
    • l'instauration par la ville de Rodez d'une politique/tarification du stationnement qui dissuade les "pendulaires" (nom donné à ceux qui viennent en ville pour travailler) et au contraire accueille les résidents et les consommateurs. Les pendulaires seront orientés vers les parcs relais.

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  • Baraqueville intègre l'Agglomération du Grand Rodez suite au vote de hier soir (12 octobre). Je me suis abstenu. Voila pourquoi.

    .................

    J'ai n'ai que 2 mots à dire à Madame le maire de Baraqueville: Bravo et Dommage.


    BRAVO, car vous ouvrez la porte du Ségala sur l'Agglomération. Baraqueville a une identité forte et assure un rôle majeur dans l'animation du Ségala, ce qu'il est convenu d'appeler le Ségala Vivant. L'entrée de Baraqueville permettra un rééquilibrage géographique de notre Agglo au Sud. Elle permettra aussi un rééquilibrage économique vers l'agriculture et le monde rural (il n'y a qu' à songer à l'importance de sa Foire annuelle !).
    Bravo encore pour faire bouger les lignes et montrer que rien n'est figé dans nos intercommunalités. Vous avez fait mentir les Cassandre qui prédisaient un échec du schéma de coopération et vous avez dynamité la muraille de Chine qui devait entourer  notre Agglomération à huit communes seulement.

    Mais je dis aussi DOMMAGE car la noble ambition affichée se dilue dans la méthode employée.

    Dommage car je ne partage pas ce  "jeu de mécano administratif" qui consiste à déboulonner de manière unilatérale les intercommunalités laissant l'intercommunalité baraquevilloise exsangue.
    Dommage car la précipitation va nous faire prendre aujourd'hui une décision "à l'aveugle": nous n'avons pas analysé ensemble sereinement ce qui pourrait être le contenu de notre projet commun.
    Cette course contre la montre n'est pas justifiée puisque nous n'agissons pas dans le cadre très contraint de la procédure du SDCI actuellement en cours de révision par la préfète ( et qui se termine dans 3 mois) mais dans un cadre dérogatoire qui se déroulera à son rythme propre pendant de nombreux mois.

    Tout cela nous renvoie à notre vision future du territoire autour de nous, à notre ambition pour l'Agglomération. 


    Oui, notre agglomération a vocation à s'ouvrir pour atteindre une jauge réaliste et gérable de 60 ou 65.000 hab ! Mais notre agglomération a surtout vocation à coopérer avec les autres intercommunalités autour de nous dans le cadre du SCoT (en cours de construction) et nous permettra de déterminer ce qui est le plus pertinent dans la refonte des intercommunalités autour de nous. Avant de vivre ensemble, il faut se fréquenter pendant quelques temps et porter des projets communs. 

    Posons nous la question de savoir comment cette adhésion "à pas forcés" est reçue dans les communes et communautés de communes autour de nous ? Quel capital confiance aurons nous désormais dans nos relations futures du coté de Marcillac, Bozouls, Pont de Salars ou de Viaur-Céor-Lagast ?

    Dans ces conditions, mes sentiments de Bonheur de voir l'Agglomération grandir mais de Déception quant à la méthode employée, dans ces conditions donc,  je m'abstiendrai de voter cette délibération.


    +++++++++++++++++++

    SCoT: Schéma de Cohérence Territorrial. Créé en 2000 et renforcé par les lois "grenelle" en 2010, les SCoT sont des documents d'urbanisme qui organisent la cohérence entre les intercommunalités d'un même bassin de vie. Les SCoT permettent, par exemple, faire coopérer des communes et des intercommunalités pour décider des implantations pertinentes de collèges, de piscines ou de zones d'activités… Le code de l'urbanisme définit ce que sont les SCoT.

     On se rend compte en écoutant les interventions de plusieurs délégués communautaires du Grand Rodez qu'il y a une confusion entre la démarche du SCoT et l'agrandissement de notre Agglomération. 
    L'agrandissement de notre intercommunalité appelée "Agglomération du Grand Rodez" vise à une intégration des services communaux: le périmètre pertinent est la capacité de gestion de l'ensemble constitué. Au vu de notre géographie locale, la "maille" pertinente se situe autour d'une petite quinzaine de communes regroupant 60 à 65.000 habitants.
    Le SCoT du pays ruthénois, lui, vise à faire vivre sur le périmètre de l'ensemble du "bassin de vie" plusieurs intercommunalités indépendantes, construites autour de petites villes et qui ont l'intelligence commune de coopérer sur des thématiques aussi variées que l'offre d'habitat, de services, d'activités et de modes de déplacements.
    En conclusion, parler comme j'ai pu l'entendre d'une "Agglo du Grand Rodez" qui engloberait l'ensemble du bassin de vie (plus de 100.000 hab !) est source de confusion … et de difficultés de gestion ! Sans parler des imbroglios politiques !!!


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  •  

    Lettre ouverte à Monsieur Censi.

    Monsieur Censi, votre silence est incompréhensible!

    Monsieur le Député,


    Il y a plusieurs mois déjà, les élus aveyronnais en charge de la gestion des déchets ménagers vous ont saisi, ainsi que vos collègues parlementaires, afin de les soutenir dans ce qu'il faut bien appeler un bras de fer avec la Société Éco-Emballages.


    L'enjeu est la perte annuelle d'une somme estimée entre 800.000 et 1 Million d'euros pour le budget du SYDOM, syndicat mixte qui traite pour le compte des collectivités du Département, les déchets des aveyronnais. 

     

    A ce jour, votre absence de réponse et votre silence sont incompréhensibles.

      

    Incompréhensible, car vous êtes le seul parlementaire aveyronnais à ne pas avoir eu la délicatesse de répondre à l'interpellation des élus "de base". 


    Incompréhensible, car votre inaction peut être comprise comme un désintérêt pour un sujet qui concerne pourtant la vie de tous les jours de vos concitoyens. Vos autres collègues députés et sénateurs aveyronnais, eux, ont porté la parole des élus locaux en interpellant le ministère. 


    Incompréhensible, car les sommes en jeu sont importantes. Laisser faire la Société Eco-Emballages reviendrait à condamner les contribuables aveyronnais à payer la facture en lieu et place des industriels de l'emballage. Votre silence couvre des pratiques industrielles qu'il est grand temps de changer. Les consommateurs en ont assez d' acheter des produits sur-emballés et de payer des taxes toujours en augmentation pour trier et se débarrasser de ces mêmes emballages ! Pour assurer les collectes sélectives dans nos communes, pour faire fonctionner des centres de tri des déchets recyclables la loi avait confié à Eco-Emballages le soin de soutenir financièrement les collectivités. Or cette société ne respecte pas ses obligations et son soutien financier est inférieur au coût réel de fonctionnement. La différence sera supportée par les communes et au final par le contribuable ! Cela est particulièrement insupportable. 


    Monsieur le Député, votre mission n'est elle pas de porter la voix du peuple ? Pouvez vous rester muet  face à cette situation injuste ? Dans cette affaire, les élus locaux que nous sommes ont besoin d'un député à leur coté !

    Bruno Berardi, élu ruthénois, délégué de l'Agglomération du Grand Rodez et du SYDOM.

     

     

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